mardi 28 octobre 2008

Un Festival MAR.T.O

La 9ème édition du Festival de Marionnettes et de Théâtre d'objets pour adultes (MAR.T.O.) commence bientôt (12 Novembre 2008 au 13 Décembre 2008). Il se déroule dans le cadre du Festival départemental de Théâtre de Marionnettes organisé par le Conseil général des Hauts-de-Seine, avec une programmation internationale.

Lorsque j'ai lu le programme, dans le théâtre d'une ville voisine, j'ai eu tout de suite envie de chercher des places pour les spectacles proches de chez moi jusqu'à la lecture des villes participantes : Antony, Fontenay-aux-Roses, Clamart, Bagneux...bon Malakoff et Vanves c'est loin, mais où est Bourg-la-Reine? dites moi il y a une erreur sur l'affiche? il manque Bourg-la-Reine dans la liste? il n'y a pas de salle pour accueillir une telle manifestation (comme lors de Chorus)?, en plus je n'ai pas l'impression que l'Agoreine soit surchargée (d'accord il y a des travaux, mais c'est la 9ème édition!). Je n'ai rien contre ces villes mais je remarque des regroupements de programmation entre les villes (par exemple : Antony et Chatenay-Châtenay-Malabry ->Firmin Gemier-La Piscine) sans voir beaucoup la participation de Bourg-la-Reine. Je ne parle pas de la salle des Gémeaux qui a une programmation très intéressante mais un petit peu élitiste.

J'irai donc a coté mais j'aurais bien aimé que plus de personnes découvrent ce type de spectacle qui n'est pas réservé aux enfants (je me répète mais la programmation est étonnante). Surtout que lorsqu'un spectacle est proposé, les réginaburgiens n'hésitent pas à ses déplacer.

dimanche 26 octobre 2008

Editorial du mois de novembre

L'éditorial du mois de novembre est disponible sur le site bourglareineavenir.

Des nouvelles images des événements passés de la ville apparaissent aussi (et d'autres sont à venir), sans oublier le film sur les Virades de l'espoir.

jeudi 23 octobre 2008

Le maire du Plessis n'est pas un fan de la communauté d'agglo

Mardi 22 octobre tous les élus des villes de la Communauté d'Agglomération des Hauts de Bièvre étaient invités à une présentation des activités communautaires au théâtre Firmin Gémier d'Antony. Sur l'estrade, les représentants des sept villes. On a eu bizarrement droit à un exposé par le maire du Plessis-Robinson, surnommé Mickeyville par ses habitants, de sa théorie sur les effets négatifs la communauté d'agglo. Contrairement à ce qu' a laissé espérer le maire de Sceaux, l'orateur n'a pas dédicacé son livre dont il venait de faire la publicité. Le premier magistrat de la ville aux colonnettes en toc a continué son one man show par une lamentation acide sur la perte de la belle unité de la droite battue en brèche à Wissous par l'élection d'un maire de gauche. Il semblerait d'après mes conversations au pot final que beaucoup d'élus de gauche comme de droite aient trouvé ses interventions assez niaises.

mardi 21 octobre 2008

Vivre ensemble

Une pancarte accrochée sur un poteau rue Roeckel annonce la construction sur la ZAC de la Bièvre de 200 logements dont 35 logements sociaux. Pourquoi si peu de logements sociaux (17,5 %) ? On aurait pu profiter de cette nouvelle construction pour rattraper notre retard par rapport à la loi SRU et favoriser la mixité sociale au sein des immeubles. On peut s'en consoler en disant qu' il y a pire. Par exemple les nouveaux immeubles de luxe du "Petit Neuilly" (à plus de 6500 euros le m2) idéalement placés entre la sirène des pompiers et les cloches de Saint-Gilles comptent 0% de logements sociaux. Pour des questions de coût du foncier et de gestion, on a trop souvent privilégié la construction de cités HLM excentrées avec le risque d'accentuer la ségrégation sociale et culturelle par l'inégal accès aux services collectifs. À Bourg-la-Reine, une grande partie des HLM est située aux Bas-Coquarts. Or ce quartier qui rassemble une population largement moins aisée - c'est un euphémisme- que celui de la République, ne comporte ni bibliothèque, ni école de musique, ni salles de réunion. Ses habitants n'ont même pas droit au bus Paladin, pourtant financé par la Communauté d'Agglomération.

PS : il est prévu la construction d'une trentaine de logements sociaux au 153 av. Général Leclerc. D'après les informations officielles, BLR compterait 17% de logements sociaux (objectif SRU : 20%), mais j'ignore sur quelles bases précises est calculé ce chiffre. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ?

lundi 20 octobre 2008

Françoise Dolto

Un téléfilm « Françoise Dolto, le désir de vivre » (sur TF1 ce 20/10/2008) présente le début son travail de psychanalyse avec les enfants. Une vie étonnante et un parcours à découvrir dans la mesure de ce qu’un téléfilm peut retranscrire, à voir. Françoise Dolto est né à Paris en 1908 et elle repose depuis 1988 au cimetière de Bourg-la-Reine.

Des informations plus complètes sur sa vie et son travail :

http://fr.wikipedia.org

françoise dolto

jeudi 16 octobre 2008

Miracle au conseil municipal extraordinaire

Les quelques fervents citoyens qui assistaient au conseil municipal du 15 octobre 2008 ont eu le privilège de voir de leurs yeux, d'entendre de leurs oreilles, l'accomplissement d'un voeu exprimé par l'opposition municipale : près d'une demi-douzaine de conseillers de la majorité et même une maire-adjointe émergeant d'un silence de sept mois se sont mis à poser des questions. Questions pertinentes, je le reconnais, et fort gentilles, dont ils connaissaient déjà la réponse, mais dont l'objet était de mettre en valeur une décision de la mairie. Chorégraphie bien menée qui charmait le coeur et l'esprit. Cette grande première valait le déplacement. Le sujet était d'importance puisque la mairie mettait au vote l'exercice de son droit de préemption sur un immeuble situé au 153 avenue du Général Leclerc, destiné à la construction de logements sociaux. Nous avons voté pour cette décision bien évidemment. Mais il n'a pas été possible de connaître le nombre exact de logements sociaux, la maire-adjointe compétente ayant oublié ses anti-sèches à moins que la mairie n'ait repéré une perfidie dans cette demande de Denis Peschanski, qui savait que les logements murés du 68 bd Joffre étaient comptabilisés dans le parc social.

Nous étions encore sous le charme de la première tentative de démocratie participative des membres de la majorité quand furent abordées les questions diverses. En fait, il n'y avait qu'une question, celle de Denis Peschanski à propos de la gestion d'un dossier de subvention concernant l'aménagement de la Fontaine du Moulin. Et là, l'ambiance s'est franchement gâtée. Il faut dire que la lettre de Denis Peschanski était très dure. Sa lettre pointait un certain laisser-aller dans le suivi d'une convention avec le SIAAP portant sur une subvention de 450 000 euros. Elle dénonçait en conclusion le manque de sincérité dans les explications apportées aux élus du peuple, en l'occurrence ceux de l'opposition, lors du conseil municipal de septembre. Le maire n'avait pas l'air content. Alors qu'il aurait pu reconnaître une faute vénielle de sa gestion, puisque la subvention a finalement été récupérée et que tout le monde peut se tromper, l'essentiel étant de rattraper ses erreurs, il se lança dans une longue démonstration emberlificotée qui tournait la tête à ceux qui ne connaissaient pas ce dossier. Comme les questions diverses ne font pas l'objet de débat, le bec de l'opposition resta cloué. En fin de séance, le maire a refusé de communiquer le texte de sa réponse qui aurait pu servir à l'édification des citoyens. Nous espérons qu'elle figurera dans sa totalité dans le compte-rendu de ce conseil. Nous pourrons y répondre à notre tour sur ce blog.

Morale de l'histoire : si la mairie avait répondu tout simplement, "on s'est trompé, mais cette erreur n'a pas de conséquence pour les finances de la ville, excepté en frais de trésorerie", l'opposition aurait accepté cette explication. Nul n'est parfait, mais la majorité s'estime infaillible, irréprochable. Nous avons tous des limites, il faut les reconnaître pour progresser.

SIAAP : Syndicat intercommunal pour l'Assainissement de l'Agglomération parisienne

lundi 13 octobre 2008

Compte-rendu de la réunion du 7 octobre sur la RD920

Un compte rendu non officiel est disponible au format pdf sur le site bourglareineavenir.fr.

Il a pour but de faire partager ce moment de débat en mélangeant texte et photo de la soirée. L'ensemble de la réunion a été filmé mais par qui ?

samedi 11 octobre 2008

Réunion publique sur la RD 920

RD920

Bourg-la-Reine, salle des Colonnes, 7 octobre : une première réunion d'information est organisée sur l'aménagement de la RD 920 (ex N20) entre Massy et la porte d'Orléans. Un grand succès : 250 personnes ont participé à la présentation et au débat. Soulagement, car le changement de date et une publicité très limitée sur ce changement pouvaient faire craindre le pire. C'est pourquoi nous avions distribué à la gare et dans le quartier un tract appelant à cette réunion. Pour lancer le débat, je souhaiterais ici reprendre l'essentiel de mon intervention, suite à un débat très riche.
En premier lieu soulignons la qualité du travail fourni par l'équipe technique en charge du dossier. On en a appris beaucoup plus que les quelques panneaux présentés en mairie. Les divers scénarios, branche par branche, sont ainsi connus aujourd'hui. A voir sur le site officiel. On reste cependant sur sa faim dans la mesure où l'aménagement de la RD 920 se fait indépendamment de celui de la gare de Bourg-la-Reine, alors même que les deux sont très liés (circuit des bus, gare routière, place de la gare vers rue Roeckel).

  • Résumons les principaux problèmes qui ont été soulevés par nos concitoyens. Le premier se résume en une protestation unanime : non au contre-sens pour les bus de la gare au Champion. Nous avions alerté les habitants dès janvier 2005. Le refus a été général et catégorique, les riverains illustrant les uns après les autres les conséquences d'un tel choix. Deuxième problème : les pistes cyclables. Bonne idée puisqu'il n'y en a toujours pas une seule dans notre ville. Cependant le schéma proposé laisse perplexe : calée sur le côté Est de la Croix de Berny à la place de la Libération, elle passerait côté Ouest avenue du général Leclerc, dans la contre-allée actuelle, avant de repasser côté Est. Réflexion encore inaboutie sans doute, mais affaire à suivre. En outre, la séparation en deux bras (Joffre et Leclerc) va inciter les cyclistes qui veulent rejoindre la place Condorcet et le quartier de la mairie en venant du nord à prendre à contre-sens la piste cyclable prévue avenue Leclerc. Prévoir une voie à double sens pour les vélos sur Leclerc entre la place de la Résistance et la place Condorcet ? Il faudra en tout cas être vigilant, en particulier au croisement de la rue Thorelle, débouché des écoles de la Faïencerie. Troisième problème : l'aménagement prévu place de la Libération est intelligent car il dédouble les possibilités de tourne-à-gauche vers la rue Carnot. Mais c'est insuffisant pour les bus et il faut revoir le projet pour éviter les embouteillages par blocage du rond-point. Simple aménagement aisé à mettre en oeuvre. Dernier problème : la place de la Résistance, et plus généralement l'entrée Nord de la ville. Rien n'est prévu à ce jour.
  • Il faut enfin relever quelques points aveugles. Tel est d'abord et avant tout le cas pour l'articulation entre l'aménagement de la gare et celui de la RD920. Il est même stupéfiant qu'on puisse séparer les deux, même si les intervenants ne sont pas nécessairement les mêmes. Le contre-sens, par exemple, a été avancé par la RATP et le maire comme une réponse à la question de la circulation des bus passant par la gare. Il existe pourtant d'autres possibilités. Ensuite, dans tous les scénarios proposés pour le bd Joffre, on laisse de côté des questions majeures : le 197 (pourtant le bus le plus important, puisqu'il suit la D920 depuis la porte d'Orléans) est mal pris en compte ; on n'évoque pas les cars d'entreprises qui récupèrent les employés chaque matin ; et le marché, avec les difficultés que l'on connaît les mercredi et samedi matin, reste curieusement oublié.

Au total, on ne peut que se réjouir de constater qu'on se confronte enfin au défi de cet axe nord<=>sud. Il faudra cependant suivre une règle d'or : solliciter l'avis des citoyens et, surtout, en tenir compte. C'est bien pour améliorer leur vie quotidienne qu'un tel programme s'impose.

Nouveauté sur le site : le compte rendu officieux du conseil municipal du 24 septembre

Conseil municipal du 24 septembre 2008 : le compte rendu officieux mais intégral est en ligne. Pour vous faciliter la lecture, une fois le fichier PDF chargé, un sommaire détaillé vous permet d'accéder au sous-chapitre qui vous intéresse en cliquant dessus.

mardi 7 octobre 2008

Bonne nouvelle

Chacun s'interrogeait sur l'ordre du jour du prochain conseil municipal extraordinaire, mercredi 15 octobre. L'urgence est bienvenue: en effet, il s'agit de lancer une opération de logement social à Bourg-la-Reine (une trentaine d'appartements à prévoir). Nous apporterons toutes les précisions après le 15 octobre, mais il va de soi que cette mesure ne peut que nous réjouir. D'autant que, à l'inverse, les logements vides du 68bd Joffre, près de la gare, emmurés pour la plupart, comptent toujours dans le stock des logements sociaux de la ville alors même que, depuis des années, non seulement ils restent inoccupés, mais on impose aux quelques locataires qui y habitent encore des conditions de vie scandaleuses.

mercredi 1 octobre 2008

ça c'est de l'info !

Le journal de BLR est arrivé dans nos boîtes. Direction "tribune de la majorité". J'avoue ne pas comprendre : ce serait l'occasion de défendre le bilan municipal, de creuser tel ou tel dossier etc. Mais depuis des mois, il semble toujours plus difficile à nos collègues de trouver un sujet à proposer au débat. Au risque du faux pas : dans le même journal, dans la tribune que nous consacrons à la rentrée scolaire, nous proposons un tableau mesuré de la situation dans les écoles en précisant, en ouverture, que "la rentrée des classes s'est plutôt bien passée à BLR". La majorité évoque également les nouveaux horaires d'ouverture de la bibliothèque ; or nous avons voté "pour" lors du dernier conseil municipal.
Au risque aussi, toujours pour la majorité, d'une conclusion qui prêtera à sourire : "(Ces actions) témoignent de notre volonté d'agir pour le bien-être de chacun, loin des querelles stériles et des préoccupations idéologiques. C'est cela le véritable changement". Si un "changement" s'imposait, cela signifierait-il que le mandat précédent du maire était marqué par ces "préoccupations idéologiques" ?
Nous ne changerons donc pas d'attitude : vigilants sur tous les dossiers, en jouant le rôle d'opposant qui est de règle dans toute démocratie. Mais aussi prêts à joindre nos voix à la majorité quand la mesure proposée nous semblera positive pour nos concitoyens. Les preuves sont là, à chaque conseil municipal.