mercredi 27 février 2008

Au cœur de la ville : réunion aux Bas Coquarts

Lundi 25 février, à 20h30, nous avons tenu notre deuxième rencontre débat à l’école maternelle des Bas Coquarts. Affluence exceptionnelle, puisqu'on a compté 76 présents. L’occasion pour Denis Peschanski et son équipe de rappeler les points forts du programme, avant, surtout, de dialoguer avec les participants.

Reunion

Présentation du projet Denis Peschanski est revenu sur l’équipe choisie : l’accord général sur le programme, les compétences, la diversité (générations, quartiers, positionnement politique). Il est ensuite revenu sur le programme (voir « publication » en en-tête du site). Retenons ce qui concerne plus spécialement le quartier des Bas-Coquarts :

Ville harmonieuse : le grand défi pour la nouvelle équipe sera de réinsérer les quartiers périphériques dans Bourg-la-Reine. La population des Bas-Coquarts a le sentiment d’être à l’écart. Qu’il s’agisse des aménagements, de la circulation, des logements, des installations, cela doit changer.
. Ville solidaire : La question du logement social est posée : la loi impose 20% minimum. C’est indispensable pour régler le problème du logement. Pas assez de HLM et même de loyers simplement décents permettant, par exemple, à de jeunes couples de s’installer. Pour cela, toute nouvelle construction se verra imposer 30% de logements sociaux. On trouve de très beaux exemples de réussite de mixité de l’habitat place de la Résistance (av. Aristide Briand) ou 35 bd Joffre). Un contre-exemple : la résidence de l’avenue de la République (6500 à 7000 euro le m2).

Ville écologique : Il n’est pas normal, exemple parmi d’autres, que le chauffage face si peu la place aux économies d’énergie. Il faudra veiller aussi à dégager un chemin piéton vers le centre-ville.

Ville dynamique : la jeunesse a été laissée de côté, il n’y a rien pour les jeunes, un effort avait été fait avec l’AJR mais il n’y a pas de lieu pour se retrouver, pas de cafés le soir, rien le dimanche et les locaux mis à la disposition de l’AJR sont bien trop petits et très bruyants. Il s’agit en particulier de s’occuper de la tranche d’âge des 12-16 ans, trop jeunes pour aller seuls à Paris.

Nous nous engageons à vous écouter, à nous concerter avec l’ensemble des personnes concernées, à mener des études de faisabilité, à rechercher les financements extérieurs chaque fois que possible, et nous saurons arbitrer et classer les projets en fonction de leur niveau de priorité. Pour nous guider, nous nous attacherons à avoir une vraie vision d’ensemble, et à mener les actions sur la durée, à les mesurer et vous en rendre compte. Dans ce cadre, les associations tiennent une place cruciale. C’est un gage d’efficacité car elles connaissent le terrain et les besoins. Les décisions ne doivent pas être unilatérales, comme par exemple la Maison de quartier qui surgit brusquement à 10 jours des élections et qui prendrait la place d’une aire de jeux.

Prévention et sécurité : nous visons la dégradation 0. Dès qu’il y a une dégradation, la réparation est immédiate. C’est la seule possibilité pour s’assurer un environnement agréable. On le voit 35 bd Joffre, mais pas aux Bas-Coquarts. Et il faudra aussi plus de gardiens, car ils sont une des clefs de la vie de quartier. Les parkings doivent être sécurisés (accès, sous-sol).

Au-delà, Denis Peschanski annonce qu’il mettra en place une structure transversale qui aura à traiter de toutes les questions concernant le quartier des Bas Coquarts : jeunesse, famille, emploi, culture, prévention et sécurité, écologie, urbanisme, sports etc.

Un débat de deux heures suit cette introduction. Plusieurs membres de la liste s’expliqueront, en particulier Rand Fahmi et Cassi Belazouz, en charge de la jeunesse et des sports dans notre liste.

Quelle sera votre démarche pour à la fois concerter très largement, et être capable de prendre des décisions ?

Plusieurs pistes sont évoquées dont un comité des jeunes 18/25 ans. Mais, au-delà des promesses, il faut juger sur les faits. Quand nous disons que nous souhaitons travailler en étroite liaison avec les associations, dans le strict respect de leur indépendance, qu’il fera des réunions de quartier régulières, qu’on fera du porte à porte fréquemment, il suffit de se référer à ce qu’on a fait jusqu’à présent, et aux engagements de très nombreux membres de la liste dans le monde associatif. De la même façon, il faut juger l’équipe sortante sur son action pas sur ses promesses.

Reunion

Les impôts locaux vont-ils augmenter ?

La situation actuelle n’est pas bonne mais pas catastrophique. Longtemps, en effet, face au manque de recettes, les dépenses de fonctionnement sont restées faibles ; on alignait par le bas en quelque sorte, ce qui n’était pas bon pour la ville. La situation s’est dégradée ces deux dernières années : sans doute parce qu’approchaient les élections, on a laissé filer les dépenses, en finançant en particulier les travaux de voirie. Avant même de se poser la question des dépenses et de l’équilibre global, il faut souligner qu’il y a un problème de justice : comme les taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière sont équivalents, à la différence de toutes les communes alentour, de gauche comme de droite d’ailleurs, la fiscalité locale favorise les propriétaires non résidents au détriment des locataires. C’est d’abord cela qu’il faut changer (voir les vidéos et le dossier thématique « Finances » sur le site et sur notre programme). Nous croyons beaucoup aux projets qui coûtent peu ou pas, surtout à court-terme, soit en réallouant les sommes disponibles, soit en faisant une chasse systématique aux subventions. Par exemple : plutôt qu’un Paladin extrêmement coûteux et vide, nous préférons un service à la personne comme l’assurait la Croix rouge : un véhicule à la disposition des personnes âgées qui en ont besoin. En aidant la Croix Rouge à le faire, cela serait beaucoup moins cher que de le faire assurer directement par la municipalité. Il faudra cependant poser la question à l'échelon de la communauté d'agglomération (CAHB).

Sur l’animation de la ville et les loisirs, le projet le plus cher serait celui du cinéma. Nous avons déjà pris des contacts avec des réseaux de distribution, afin de construire le projet économique. Pour autant la discussion reste ouverte en effet. Nous pensons simplement que notre ville est idéalement placée pour ne pas être… la seule ville à ne pas avoir de cinéma. Dans tous les cas, il faudra déterminer des priorités car la situation économique et sociale actuelle impose de ne pas peser davantage sur les familles.

Que faire concrètement pour les 12-16 ans ?

C’est un âge entre deux, comme nous l’avons déjà dit. On peut envisager une structure comme celle d’un centre de loisirs, mais on pourrait aussi penser qu’ils n’ont plus forcément envie d’être autant encadrés et apprécieraient la possibilité d’activités à la carte, plus souples.

Il faudra réhabiliter les complexes sportifs, y compris les endroits que l’on peut fréquenter librement, les plateformes. On peut développer et mieux faire connaitre les séjours « Ville-Vie-Vacances », et réhabiliter le Centre de la Ronce qui a été laissé à l’abandon par la ville. C’est là d’ailleurs une situation assez scandaleuse à laquelle il faut remédier. Au niveau financier, il serait aussi intéressant de pouvoir étaler les cotisations sur l’année, et proposer des formules multi-activités (une par trimestre), qui permettent aux jeunes de chercher ce qui leur correspond le mieux et de renouveler leur intérêt. Il faut aussi parfois aller vers les jeunes dans les quartiers de la ville …

Depuis des années, nous n’avons plus de politique de la jeunesse et de l’enfance, mais des réponses évasives, des colmatages au coup par coup voire des grandes déclarations et des opérations destinées à rattraper le coup juste avant les élections.

Nous refusons ces pratiques : recueil des besoins, vue d’ensemble, ambition, réalisation. Il faudra sans doute un projet global pour les Bas Coquarts, parce qu’à la fois il faut faire vivre le quartier, mais aussi le relier au reste de la ville et donner envie aux habitants de sortir, « d’utiliser » le reste de la ville.

Que faire pour l’insertion professionnelle ?

La Mission locale vient fort opportunément de rouvrir ses portes. Comme quoi l’approche des élections municipales a du bon ! C’est une structure qui est très utile car elle permet de trouver sa voie professionnelle et de réorienter des personnes qui ont eu une première expérience ratée. Il faudra trouver de meilleurs locaux et veiller à la qualité de l’accueil. Que ce soit pour le premier emploi ou la réinsertion professionnelle, il s’agit là d’un défi majeur qu’il faut relever.

Reunion

Mauvaise note pour Patrick Devedjian

Les 28 et 29 octobre 2006 s'est tenu le 15e congrès de la Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports (FNAUT) qui a distribué, comme de coutume, ses "tickets verts" et ses "tickets rouge". Alors vice-président du conseil général, Patrick Devedian s'est vu attribué un "ticket rouge" pour son hostilité aux associations (ils ne sont que deux dans ce cas dans la région Île de France!). "Qui sont ces gens?" déclare-t-il à l'Association des Usagers des Transports d'Île de France qui réclamait la reprise du projet d'aménagement concerté de la N20 de Paris à Antony, gelé sans raison depuis le transfert de cette route au Département.
Force est de constater que la situation n'a pas changé depuis cette date et l'accession de M. Devedjian à la présidence du conseil général. Quand à notre maire sortant, J.-N. Chevreau, il semble vouloir prendre le même chemin puisqu'il refuse de s'opposer au projet de bus à contresens entre la place de la gare et le Champion, en prenant bien soin de ne pas associer les riverains à la réflexion, malgré nos sollicitations.

mardi 26 février 2008

Questions de campagne aux élus sortants

• Quelle a été réellement la politique pour l'enfance ? Quelle ligne directrice ? Un exemple: les centres aérés ont lieu dans les écoles. Qu'est donc devenu le Centre de la Ronce qui permettait aux participants de s'évader de Bourg-la-Reine ?

• Pour les jeunes. Depuis de nombreuses années les Semaines de l'Orientation organisées au mois de janvier sont un réel succès. Mais quelle est la politique d'accompagnement des jeunes dont les familles ne sont pas au fait de tous les rouages de l'Education Nationale et ne disposent pas d'un carnet d'adresses pour des stages ? La mission locale vient juste de rouvrir ses portes trois semaines avant les élections. C'est une bonne nouvelle. Mais avouez que le hasard fait bien les choses: voilà une annonce qui vient à point nommé sur les écrans de la ville.

• Comment ont été utilisés les subventions et moyens alloués par la région et le département pour ces missions ?

vendredi 22 février 2008

A la rencontre des réginaburgiens : première réunion publique (Fontaine-Grelot)

Pour la première réunion publique, nous avons fait salle comble avec 98 personnes présentes et visiblement passionnées par le débat public. Et comme vous l'avez sans doute noté, ne serait-ce qu'au nombre de thèmes abordés dans nos publications, nous sommes tous bavards et avides d'échanges. Après un exposé succinct des différents points du programme, et un focus sur le quartier sud, où se tenait la réunion, et sur les finances locales, place aux questions !

Comment comptez-vous développer les logements sociaux ? Chaque nouvelle construction devra proposer 30% de logements sociaux. Pourquoi ? Parce que, faut-il le rappeler, la loi l'exige ! Et en plus nous avons tout à gagner à garder une partie de nos logements à loyers modérés afin de garantir une bonne mixité sociale, d'être attractifs pour de jeunes couples, de permettre aux personnes âgées isolées de continuer à vivre à Bourg la Reine, et par solidarité avec les personnes qui ont des revenus modestes. Il n'y aura donc pas de ghetto, mais un maillage intelligent. On peut citer de grandes réussites à ce sujet, comme la transformation de l'école Valette, achetée par Efidis qui en a fait un ensemble HLM très réussi, avec cependant des loyers et plus encore des charges trop chers.

A quoi sert la communauté d'agglomérations ? Il s'agit d'un regroupement de communes (Sceaux, Chatenay, Plessis Robinson, Wissous, Antony, Bourg la Reine) qui permet de mettre des moyens en commun pour des projets de grande envergure et qui dépassent le périmètre de la commune. C'est par exemple le cas du ramassage des ordures ménagères, des pistes cyclables ou certains travaux de voirie ou des transports (Paladin).

Comment pensez-vous implanter les pistes cyclables ? Elles sont nécessaires et ne doivent pas s'arrêter aux frontières de la ville sinon on n'ira pas bien loin … Il faut se poser la question de la circulation de façon globale : 1) faire des zones 30 permettant une circulation douce et une meilleure sécurité 2) Des pistes cyclables sur les grands axes et des zones de circulation des bus, en site propre ou non. 3) Rien ne se fera sans une concertation véritable avec les riverains, et tous les riverains … Cette règle de concertation, on vous en donne des garanties car c'est déjà notre mode de fonctionnement depuis des années, via les associations et le travail de terrain que nous faisons.

Quel est l'avenir du Paladin ? C'est un très bon exemple d'un mauvais fonctionnement de la Communauté d'agglo. Chaque commune essaie de récupérer des avantages et il n'y a pas de concertation ou d'étude de besoin. Le Paladin devra revoir ses circuits et respecter ses horaires s'il veut remplir sa mission.

Comment allez-vous financer votre programme ? Quel est le taux d'endettement de la commune ? 1) Nous allons à court terme rechercher de nouvelles ressources, en particulier toutes les subventions existantes. A ce sujet, l'exemple du tri sélectif est très spectaculaire : on a raté toutes les subventions parce qu'il a été mis en place trop tard. En matière d’impôts locaux, on prévoit une mesure de justice, à savoir une baisse de la taxe d’habitation et une hausse de la taxe foncière, ce qui mettra un terme au cas unique de Bourg-la-Reine dans la région, puisque les taux y sont équivalents. Ainsi le locataire ne sera plus le perdant et le propriétaire non résidant sera davantage sollicité, tandis que le propriétaire résidant verra en gros la hausse de l’une compensée par la baisse de l’autre. 2) L'encours de la dette n'est pas bon, mais pas catastrophique : on observe depuis les deux dernières années une augmentation très forte des dépenses de voirie. Le budget de fonctionnement n'est pas très élevé et heureusement car les recettes sont faibles. D'où des dysfonctionnements dont la carence de personnel garderie-cantine est une très bonne illustration. 3) A plus long terme, il faudra faire revenir les entreprises sur notre territoire.

Attirer des entreprises, n'est-ce pas rendre la ville moins écologique ? Attirer des entreprises c'est notre intérêt : l'entreprise n'est pas un mal en soi mais on doit choisir celles qui produisent avec un coût environnemental le plus bas possible. La ville a de nombreux atouts permettant d'attirer des entreprises, par exemple sa situation privilégiée en terme de transports, donc on devra rendre notre ville plus attractive, plus commerçante, et faire savoir à ceux qui cherchent qu'ils peuvent s'installer à Bourg la Reine. L'idée c'est de prendre quelques entreprises, pas de faire les tours de La Défense : des bureaux, de l'artisanat et des commerces.

Pourquoi y a-t-il deux listes à gauche ? Ce n'est pas de notre fait : pour des raisons qui lui sont propres, Citoyen à Bourg la Reine (dont sont membres certaines personnes de la liste "Un élan partagé") a voulu faire une liste à part. Citoyen a joué un rôle très important il ya quelques années, mais la page se tourne.

Quel est le dispositif de soutien scolaire à Bourg la Reine ? Il existe de très nombreux intervenants qui travaillent tous plus ou moins bien, mais systématiquement de façon déconnectée. Il faudra les coordonner et vérifier si l'offre existe partout où elle est nécessaire. Au collège et au lycée, on revient aux études surveillées et à l'aide aux devoirs. En primaire, les enseignants dont le temps d'enseignement hebdomadaire a été réduit (suppression du samedi matin) devront consacrer 2h par semaine aux élèves en difficulté, mais à ce jour les modalités ne sont pas encore connues …

Quel accueil pour les enfants handicapés ? C'est l'Education nationale qui affecte un enfant dans un établissement scolaire de son quartier, et c'est une décision de droit pour les familles qui peuvent rechercher à scolariser leur enfant en milieu ordinaire, donc la Mairie doit faciliter cette intégration. Lorsque ce n'est pas possible, on peut organiser un accueil dans une Classe d'Intégration Scolaire (CLIS) adaptée au handicap des élèves. Le projet d'accueil des élèves handicapés moteur, qui avait été demandée par l’Inspection et porté par les enseignants et les délégués parents d’une école de la ville avant d'être refusé par la Mairie, devra être reconstruit.

Est-il possible de rendre la D920 moins gênante ? On ne l'enterrera pas, ce n'est pas possible. Il y a d'autres solutions. Il y a à la Croix de Berny un bus TRansVal de Marne, et à la Porte d'Orléans un Tramway : nous pourrions imaginer à terme un tramway pour Bourg la Reine, qui circule d'Antony à Montrouge ; déjà un site propre s’impose. Il faudra y travailler avec toutes les communes concernées.

La réunion très animée s'est achevée autour d'un verre de l'amitié, qui a permis à chacun de faire plus ample connaissance avec les candidats.

Rendez-vous lundi 25 février à l'école des Bas Coquarts pour une nouvelle rencontre, et le 5 mars à l'Agoreine avec Robert Badinter et Edgar Morin.

Première reunion publique

jeudi 21 février 2008

Après la réunion avec les commerçants

Le 7 février, 23 commerçants ont, pendant plus de deux heures, su faire passer clairement quelques messages forts et ont entendu nos engagements.



Leurs messages :

  • Ils veulent une équipe municipale qui les écoute et les accompagne.
  • Ils confirment que les commerces sont à la fois moins nombreux et moins divers.
  • Le centre-ville est trop étriqué, à l'esthétique incertaine, où la propreté et la sécurité sont mal assurées.
  • Les parkings manquent et, surtout, ceux qui existent sont mal indiqués(Vinci) ou peu accessibles (Ravon). Le stationnement permanent doit être régulé et, au mois d’août, des voitures-ventouses profitent de la gratuité du stationnement.
  • Comme tous les chefs d’entreprises, les commerçants ont besoin de visibilité et les nôtres en manquent. Le cas le plus criant est celui des commerçants en attente d’expulsion pour la seconde partie de la ZAC Est. Ils n’ont pas encore été reçus par la Société d'Economie Mixte des Hauts-de-Seine (SEM 92) qui gère la ZAC.

Nos engagements

  • Nous ferons le point régulièrement et en toute transparence sur les évolutions de la ville, en associant tous les types de commerce.
  • La politique économique sera fondée sur trois axes : priorité au développement des sociétés présentes, volonté d'attirer des entreprises ou commerces nouveaux, aide au lancement des créateurs locaux de commerce ou de société.
  • La diversité de l'offre peut être favorisée par l'utilisation de différents outils légaux tels que zonage d'implantation, achat de murs par la municipalité, préemption de baux, etc.
  • Il faut « reprendre la main » dès que possible sur le gestion du marché, dont la délégation actuelle est scandaleusement coûteuse et inefficace, au vu de l'absence d'entretien. Concrètement, le premier combat sera le relogement des commerçants de l'angle Ravon-Leclerc au mieux de leurs intérêts et de leurs souhaits.
  • En matière d’urbanisme, l'engagement est pris d’étendre le centre commerçant en forme de H, de la place de la gare jusqu’à la place Condorcet et en remontant sur chacune des branches de la D 920. Nous lutterons contre le projet de bus à contresens boulevard Joffre.
  • Des ordres seront donnés et le suivi assuré pour la propreté, la sécurité et le stationnement. La signalétique et les accès aux parkings existants seront améliorés.

Reste que Bourg-La-Reine est un emplacement de choix situé au carrefour d’axes importants et de transports multiples. A nous d’en tirer le meilleur profit ! Nous sommes persuadés qu’avec une communauté de commerçants soudés et revigorés, nous saurons faire de Bourg-La-Reine un pôle commercial attrayant et dynamique.

Reunion avec les commerçants

À propos du conservatoire

Le conservatoire de musique, de danse et d’art dramatique attire un millier d’élèves venus de Sceaux, Bourg la Reine et d’autres villes. La demande est forte comme l’atteste la longueur des listes d’attente. L résultat est là puisqu’on compterait 100 à 120 manifestations annuelles, ce qui pose un gros problème de place. Nous avons rencontré le représentant réginaburgien des élèves qui nous a fait part de ses préoccupations. L’enseignement est de qualité mais les conditions de travail des élèves et des professeurs sont difficiles : locaux mal insonorisés, mauvaise utilisation de l’espace, problèmes de chauffage dans la salle de danse, mauvais entretien des pianos. De plus, les élèves avancés, qui travaillent des journées entières au conservatoire, n’ont pas accès à la cantine municipale et doivent se contenter d’un micro onde pour tout équipement.

Comment se fait-il qu’un bâtiment relativement récent comporte de tels défauts de conception ? Un procès est en cours et, avons-nous appris, les conclusions ne sauraient tarder. Pourquoi les élèves ne sont-ils pas entendus lorsqu’ils demandent d’avoir accès à une cantine municipale ? La demande est si légitime et la somme si faible (surtout qu’il ne s’agit pas de gratuité) qu’un tel refus est incompréhensible. Où en est-on des liens avec la ville de Sceaux associée à l’équipement ? On évoque de nouvelles salles à Sceaux où l’équipement est minimal. D’autres questions se posent : le niveau trop élevé des frais d’inscription pour les milieux modestes, la possibilité même d’envisager une formation artistique de qualité pour les jeunes issus de familles culturellement défavorisés.

À vous de réagir sur ces thèmes, à vous d’en proposer d’autres.

À bientôt sur le blog.

La place du Concervatoire dans la ville

mercredi 20 février 2008

Des p'tits trous, des p'tits trous

À la fin de chaque mandat les équipes municipales sortantes font le maximum pour donner l’impression que leur politique a été bonne et prolifique. Celle de Jean Noël Chevreau ne faillit pas à la tradition. Ces deux dernières années le nombre de rues réhabilitées a pratiquement quadruplé par rapport aux années précédentes. Je ne pourrai pas citer tous les désagréments et nuisances que cette boulimie génère et je ne mentionnerai que la rue du 25 août. Elle est constamment en travaux et tous les parents et enfants qui vont vers l’école ne savent plus où mettre pieds ou poussettes. Comment le maire a-t-il trouvé les financements pour ces travaux supplémentaires, les recettes ayant été constantes par ailleurs ? Reportez-vous au dossier finances de notre programme : l’endettement a fortement crû depuis deux ans. Certes, une fois terminées, les rues sont belles. Mais on doit s’interroger sur le coût de telles opérations et sur l’organisation anarchique des travaux. On peut aussi se dire que si les élections avaient eu lieu tous les deux ans à Bourg-la-Reine, et non tous les six ans (voire sept), toutes les rues de la ville auraient été refaites à la vitesse grand V !

samedi 16 février 2008

Porte à porte du jeudi 14 février aux 60b et 62 bd du Maréchal Joffre

La présentation de notre programme municipal au domicile des Réginaburgiens est souvent l'occasion de discussions sur les problèmes de la ville. Boulevard Joffre, un sujet revient souvent : l'inquiétude au sujet du plan de circulation présentée par la RATP et relayé par la mairie qui prévoit d'installer une voie de circulation à contresens boulevard Joffre. Le nombre de passages par jour risque d'être un grand facteur de risques. L'un de nos interlocuteurs est bien décidé à demander aux différentes listes leurs positions sur ce projet de circulation. Rappelons que Les Nouvelles de Bourg-la-Reine, publication des socialistes de la ville, avait alerté les habitants, dans le numéro 18 de novembre 2007 ( dans un article intitulé "Attention, danger !! circulation à contresens" (téléchargeable sur le site http://www.ps-blr.com), et dans un premier tract dès 2005.

Boulevard Joffre sur la D920

vendredi 15 février 2008

APPEL À TÉMOIN

En décembre dernier, "Ensemble pour Bourg-la-Reine" nous annonçait, "avec soulagement", que Jean-Noël Chevreau briguerait un nouveau mandat, après un quart de siècle comme élu et 17 ans comme maire. Exemple collector cependant que ce tract puisqu'on y lisait en gras: "Jean-Noël Chevreau s'est résolument prononcé en faveur de notre actuel président, Nicolas Sarkozy, entraînant avec lui les principaux membres de son équipe". Libre à lui bien entendu. Mais pourquoi le nom même du président a-t-il disparu des tracts suivants ? C’est comme s'il n’y avait plus de président. On ne retrouve même pas la trace du premier tract sur le site de campagne du maire sortant.

lundi 4 février 2008

Plus de Téléphone sur Bourg-la-Reine

France Telecom s'est fait voler 300 m de câble en cuivre passant sous la N 20, à hauteur de la gare du RER à Bagneux. Du fait du cours élevé des matières premières, des vols se produisent assez fréquemment. Les conséquences sont particulièrement graves pour ceux qui n'ont pas de portable, comme pour ceux qui utilisent ces moyens de communication pour leur travail. Plus de 800 Réginaburgiens des quartiers nord se trouvent ainsi privés de téléphone fixe et de connexion internet. Il a fallu contourner bien des obstacles pour obtenir cette information (je ne vous conseille ni le 0800 101 492 ni le 3900!) et, là, France Telecom porte une lourde responsabilité car la plupart des personnes touchées n'ont reçu aucune information. Selon nos sources, les reconnexions devraient s'échelonner progressivement du mardi 5 à la fin de la semaine.